Les tendances 2017 de l’open innovation et de l’intelligence collective

Les tendances 2017 de l’open innovation et de l’intelligence collective

Voici selon nous quelques unes des tendances qui viendront s’accentuer ou apparaitre au sein de vos organisations et de vos écosystèmes en 2017 que vous soyez un grand groupe, un acteur public ou une start-up :   En terme de culture d’innovation, passage d’une culture des idées (innovantes) à une culture du test et de l’expérimentation Dans le prolongement de la première tendance, le Design Thinking va passer un cran supérieur d’appropriation par les grands groupes qui vont souhaiter acculturer leurs équipes à l’enjeu de penser plus que jamais ‘expérience utilisateur final’. En ce qui concerne, la relation entre les grands groupes et les startups, c’est la confiance qui sera au coeur de la qualité de la relation entre ces deux parties prenantes de l’écosystème d’Open Innovation. Comment l’évaluer ? Comment la mesurer ? Participez à notre baromètre ! http://levillagebyca.bluenove.com/ L’intelligence collective digitale va disrupter la planification stratégique L‘effervescence des #CivicTechen 2017 va se poursuivre Les démarches de type Concours, Challenges d’innovation et appels à projets qu’ils soient tournés vers l’interne (salariés) ou vers l’externe (startups, écoles, etc.) vont se sophistiquer et s’hybrider L’Afrique va s’imposer aux grands groupes comme un territoire et un écosystème d’innovation à fort potentiel Le bien-être au travail va encore plus devenir un contributeur clé pour l’attractivité et la fidélisation des talents. La nécessité de générer de la croissance grâce à des partenariats dans un contexte d’Open Innovation va nous pousser à devoir sortir de nos zones de confort en devant notamment envisager des alliances avec nos concurrents Pour accueillir tous ces changements, les postures managériales vont devoir évoluer encore plus vite vers des notions...
#INVENTONS2017 : bluenove pilote avec Sciences Po un débat public sur le manifeste des jeunes pour les élections présidentielles

#INVENTONS2017 : bluenove pilote avec Sciences Po un débat public sur le manifeste des jeunes pour les élections présidentielles

Les élections présidentielles approchent à grand pas en France. Elles concentrent l’intérêt des médias et d’une grande partie de la société française attentive à un suffrage qui n’a jamais été aussi incertain. Pourtant, les enquêtes le démontrent, la jeunesse a perdu confiance dans les institutions et ses représentants politiques.   Un projet pour donner la parole aux jeunes C’est dans ce contexte que Sciences Po a décidé de lancer le projet #Inventons2017 afin de permettre aux jeunes de s’exprimer dans le cadre de ces élections et de présenter leurs propositions pour l’avenir du pays. Ce projet pionnier est donc ambitieux : il vise à rétablir la confiance entre citoyens et experts pour concevoir ensemble des politiques publiques de manière plus efficace et démocratique.   Une deuxième phase de co-construction pilotée par bluenove Suite à une première phase de consultation pilotée par Make.org et les Echos Start fin 2016, qui a permis aux jeunes de moins de 30 ans de partager leurs propositions pour la France, un débat en ligne est lancé en janvier sur l’outil d’intelligence collective Assembl. L’objectif de cette nouvelle étape est de co-construire entre jeunes citoyens, étudiants de Sciences Po et experts académiques un programme d’actions publiques tangibles pour la France.   Un travail collaboratif entre citoyens, étudiants et experts Le débat en ligne, piloté par bluenove, est animé par une communauté d’étudiants de Sciences Po qui se mettent au service des citoyens pour les aider à consolider 5 mesures politiques issues de la première phase du projet. Ces propositions seront présentées en direct aux candidats aux élections présidentielles lors d’un événement de restitution à Sciences Po.   Cinq mesures...
Embaucher un designer : une opportunité, mais surtout un risque !

Embaucher un designer : une opportunité, mais surtout un risque !

J’entends déjà crier mes homologues… mais vous me connaissez, j’aime aborder les sujets de la créativité, du design ou de l’innovation sous le prisme de la complexité et du non-conventionnel ! En cette fin d’année, il me parait intéressant de faire le point sur la diffusion du design au sein du monde industriel et économique, et ce particulièrement en France. Avec l’explosion de la « pensée design », de plus en plus de grands groupes se demandent s’ils ne vont pas intégrer cette fonction ou racheter une agence, les PME et startups succombent à l’embauche de designers, et les consultants se précipitent dans la brèche à peine ouverte ! Si c’est une très bonne chose, s’acculturer au design par des « formations », externaliser régulièrement des prestations auprès d’agences ou de freelances, et « embaucher un designer », ce n’est pas la même chose ! La dernière option marque un intérêt pour intégrer cette fonction durablement, c’est un signal fort tant pour l’intérieur que l’extérieur de l’organisation, c’est un champ d’opportunité tout comme un océan de risques… Cet article est destiné aux chefs d’entreprises, managers, recruteurs, à la recherche de leurs futurs designers ! Design 1.0, 2.0, 3.0, un peu d’historique… J’ai commencé à baigner dans le design en 2007, il y a… près de 10 ans, c’était avant la crise, avant le web 2.0, … et avant la déferlante des produits bio ! Le design à la française c’était « Starck & co » côté magazine, et surtout une foule d’anonymes aux fourneaux, produisant les objets de notre quotidien à l’ombre des bureaux d’études et départements intégrés. A l’époque le terme « esthétique industrielle » avait déjà disparu, mais dans les faits, il s’agissait...
10 orientations pour l’avenir des Civic Tech et de la participation citoyenne

10 orientations pour l’avenir des Civic Tech et de la participation citoyenne

La « COP22 de la démocratie », avec l’organisation du 6 au 8 décembre 2016 de l’Open Governement Partenship Summit, s’achève.   Parmi les axes fondateurs d’un gouvernement ouvert, le soutien aux nouvelles formes de participation citoyenne était au cœur du débat. L’essor ces derniers mois, en France, aux Etats-Unis, à Taiwan et dans d’autres pays, d’une myriade de nouveaux acteurs, rassemblés sous la bannière de la « Civic Tech », est une promesse évidente de régénération de la démocratie participative. La Civic Tech regroupe les différentes technologies et innovations au service de la participation citoyenne et de la démocratie ouverte. Pour autant, l’enthousiasme généralisé, suscité par ce mouvement lancé à pleine vitesse, ne doit pas occulter les défis importants à relever « par » et « pour » ces acteurs, ni la responsabilité des acteurs publics.   Je propose de mettre en discussion 10 orientations pour l’avenir des Civic Tech et des nouvelles formes de participation citoyenne.   Orienter les démarches de co-construction citoyenne sur l’élaboration de politiques publiques ou de nouveaux dispositifs publics plutôt que sur les projets de loi déjà élaborés, où la marge de manœuvre est moindre et la technicité un frein à la participation du plus grand nombre.   Faire émerger des communautés d’experts – praticiens – citoyens, activées selon les sujets. L’objectif n’est pas de mobiliser l’ensemble des citoyens, mais de faciliter l’engagement de ceux qui veulent s’investir pour apporter leur contribution à la conception et mise en œuvre des politiques publiques. Il s’agit d’activer des communautés éphémères, en fonction des sujets, et de les mobiliser dans des démarches d’intelligence et d’action collective. On peut aussi imaginer « gamifier » la participation citoyenne...
Assembl labellisée plateforme de consultation publique de l’Etat français.

Assembl labellisée plateforme de consultation publique de l’Etat français.

COMMUNIQUE DE PRESSE (Décembre 2016) Dans le cadre du sommet mondial du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO), la plateforme d’intelligence collective Assembl, développée par la société bluenove, a été labellisée comme plateforme de consultation publique officielle pour les services de l’Etat. Cette annonce vient renforcer la stratégie et récompenser les initiatives de bluenove sur le champ de la Civic Tech. Une labellisation conduite dans le cadre du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert Le Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO) est une organisation composée de 70 Etats qui consiste à promouvoir la transparence de l’action publique, la gouvernance ouverte et la lutte contre la corruption. La France est membre du PGO depuis 2014 et s’est engagée à produire un Plan d’action national pour une action publique transparente et collaborative. En tant que co-présidente du PGO pour un an, la France accueille du 7 au 9 décembre 2016 le Sommet international du Partenariat. Dans le cadre de son Plan d’action national, le pays s’est engagé à ouvrir sa gouvernance à la société civile. Cet engagement s’est traduit par la création d’une « boîte à outil du gouvernement ouvert » par les services de l’Etat. Cette toolbox correspond à un portail de référencement des outils et offres Civic Tech et à une labellisation de plusieurs plateformes numériques de consultation publique dont l’accès sera facilité pour les administrations publiques. Après plusieurs mois de coopération avec les équipes d’Etalab, la structure interministérielle en charge de l‘ouverture des données publiques et du renforcement de la participation citoyenne, Assembl est donc référencé pour outiller les démarches de consultation. Assembl : à la fois une méthode et un logiciel...
Innovation collaborative : un enjeu de processus, pas de projets !

Innovation collaborative : un enjeu de processus, pas de projets !

Commençons par deux constats : La majorité des processus actuels ne permettent pas de développer l’innovation collaborative (efficace surtout pour la proposition d’idées en silos, peu d’interactions entre les individus contributeurs, et pas de développement d’une véritable culture de la co-construction) En conséquence de ce manque de processus adéquat, la majorité des dispositifs imaginés pour favoriser l’innovation misent tout sur la création de projets ex nihilo (challenge d’idées, programmes d’intrapreunariat, incubateurs, et autres Lab innovation, …) Cela s’explique très bien, puisqu’au sein des entreprises, le fameux fonctionnement en « mode projet » est apparu en opposition au « mode processus », afin de conduire des activités inédites au sein d’environnements incertains… (les fameux projets innovants !) Problème : créer les conditions matérielles, humaines et financières de l’émergence de projets innovants n’est pas aussi simple… et après plusieurs années de retours d’expériences, nombre de challenges d’idées, d’incubateurs, et autres « lab » n’ont pas apporté le succès espéré. Au final, d’un côté on entend « on ne peut pas innover avec un processus structuré », « l’innovation est chaotique par nature, il n’y a pas de règles », et de l’autre les dispositifs de développement accéléré de projets n’assurent au final aucunes conditions de réussite. Ils s’appuient sur une routine « try-many fail-fast » hasardeuse, et nécessitent un investissement colossal pour une perte au feu tout aussi démesurée. Alors, n’y a t’il pas d’autres solutions ? Etes-vous condamnés à exploiter ces dispositifs moyennant de nouvelles itérations d’essais/erreurs ? Heureusement non ! En effet, ce n’est pas parce qu’on a toujours pas trouvé le bon processus, qu’il n’y a pas de bon processus ! Et sur ce point, la recherche académique a avancé bien plus rapidement que les entreprises, si...