Are women key to better collective intelligence?

Are women key to better collective intelligence?

The idea that some people are possess a higher level of general intellect than others, that some people are simply smarter than others, has been accepted in psychology for more than a century. But the new question has become, does this principle apply to groups as well? Are some groups simply smarter than others? If they are, imagine the ramifications for our legal system. Are some juries smarter than others? A group of MIT researchers set about to investigate this question of the relative intelligence of teams. They found that on average, groups that did well on one task did well on others as well. This is the same logic behind the finding that some people are generally smarter than others. If someone has a wide vocabulary, they are more likely to be better at math despite the two tasks being considered independent. Basically, some of the teams were smarter than others. It would follow then that teams with more smart people are smarter as well, right? Wrong. When the researchers began to dissect what exactly it is that makes some teams smarter they whittled it down to the following three factors: All members contributed equally; no one or two people dominated the conversation Members of smarter teams scored higher on tests that evaluated the ability of people to read complex emotional states from images in which only the eyes were visible Teams with more women tended to outperform teams with fewer women. Notably, equity among genders wasn’t desirable so much as having the most women possible. Basically, emotional intelligence and social sensitivity are the two key drivers behind...
Direct democracy

Direct democracy

This week we’ve been working hard on the launch of our collective intelligence software, Assembl. We have a few large projects kicking off and the preparation has got us thinking about its applications for direct democracy. It turns out many people aren’t aware of the concept or how it can be applicable to them in their lives. We wanted to share this video to help spread the word!     What do you think of direct democracy? Let us know in the comments below! Merci de partager autour de vous...
Innovation managériale : Il est grand temps de dépoussiérer le management!

Innovation managériale : Il est grand temps de dépoussiérer le management!

Comment innover en management – Exemples & meilleures pratiques A l’heure actuelle, la grande majorité des entreprises doit faire face pro ou prou aux mêmes défis : Un environnement incertain : au cours des dernières années le rythme du changement de l’environnement des entreprises s’est considérablement accéléré. Dans les années à venir, ces changements sont amenés à encore s’accentuer et mettront fortement à l’épreuve la résilience des entreprises. Le défi est donc de pouvoir intensifier le rythme des décisions stratégiques des entreprises afin qu’elles s’adaptent à leur environnement. Hyper-concurrence : les NTIC ont supprimé de nombreuses barrières à l’entrée et ont effacé divers coûts de transaction. Ces technologies ont entraîné la disparition de certains monopôles de distribution et ont redonné le pouvoir aux consommateurs. Par conséquent, la concurrence peut maintenant jaillir de partout, et surtout dans des zones hors du champ de vision des entreprises. En réponse, les entreprises n’ont d’autre choix que d’hyper-innover, en faisant de l’innovation l’affaire de tous et tout le temps (pas moins !). Elles se doivent notamment d’inclure l’ensemble de leurs parties prenantes dans cet effort d’hyper-innovation : leurs salariés, leurs consommateurs ou/et utilisateurs, leurs partenaires, leurs fournisseurs… Mal-être au travail : de plus en plus d’entreprises sont concernées par les questions de bien-être et de bonheur au travail. Dans une majorité d’entreprises, les salariés se plaignent de n’utiliser dans leur travail qu’une infime partie de leurs compétences et de leur potentiel, entraînant de fait une forte démotivation et un désengagement des salariés dans leur travail. Les entreprises s’appliquent donc à créer des environnements de travail inspirants et stimulants favorables à l’épanouissement des talents. Des environnements où...
L’Open innovation s’invite dans la rentrée littéraire

L’Open innovation s’invite dans la rentrée littéraire

Communiqué de Presse Martin DUVAL et Klaus SPEIDEL font le point sur le phénomène de l’Open Innovation dans un ouvrage qui paraît chez DUNOD : « Développez une culture ouverte et collaborative pour mieux innover » Illustré de nombreux cas et de témoignages d’acteurs en France et à l’international, ce livre donne toutes les clés pour mieux comprendre l’open innovation, ou innovation ouverte, ce modèle d’innovation fondé sur le partage des savoirs et des savoir-faire. S’agit-il d’une mode ou d’une nouvelle tendance structurelle ? Quels sont les bénéfices de l’open innovation et les écueils à éviter ? Quels sont les liens entre l’open innovation et les dynamiques d’intelligence collective (interne et externe) ? Avec l’open data ou la créativité ? Ce livre se veut également un guide pratique donnant toutes les clés pour mettre en œuvre efficacement une démarche d’open innovation et augmenter ainsi la compétitivité d’une organisation. L’open innovation a-t-elle sa place dans tout type d’entreprises, aussi bien les grands groupes que les PME ? Comment mettre en place une culture plus collaborative et ouverte au sein d’une organisation ? En quoi son adoption affecte-t-elle chacune des fonctions clés de l’entreprise ? Quelle conduite du changement cette démarche induit-elle ? Comment l’open innovation peut-elle aider au développement des PME ? « L’Open Innovation : Développez une culture ouverte et collaborative pour mieux innover », de Martin DUVAL et Klaus SPEIDEL (DUNOD, Collection Stratégies & Management, ISBN: 978-2100705191) est disponible sur simple demande auprès de Rumeur Publique. Visuel disponible ici.   A propos des auteurs : Martin DUVAL, fondateur et président de Bluenove, société de conseil spécialisée en open innovation basée à Paris et à Montréal , il a travaillé auparavant dans les domaines du...
Profession : interprète social

Profession : interprète social

Le roi est mort, vive le roi ! Plus de 2 millions de références sur Google à la mention anglaise « Social Entrepreneur ». 133 millions à la mention « Entrepreneur » tout court. 70 fois plus. Seulement. Seulement 70 fois plus, quand on sait combien le statut d’entrepreneur social demeure une exception dans le spectre de la création d’entreprise à l’échelle mondiale, lequel nous propulse sans ménagement du boulanger auto-entrepreneur à Mark Zuckerberg… Surprenante illusion d’optique, qui nous porterait presque à penser qu’une nouvelle catégorie d’individus est née et que son potentiel libérateur est le sésame de la révolution solidaire tant attendue. Or, l’entrepreneur social est une pure exception. Concevoir l’économie sociale comme le seul fait d’une création d’activité « nouvelle » – et non de la transformation d’une activité « existante » – revient à nier le besoin qu’a l’économie au sens large de faire elle-même sa mutation. Stariser l’entrepreneur social, c’est parler d’exception et de vocation là où il faudrait parler de routine et de normalité. C’est céder au mythe du « dirigeant », image d’Épinal de l’entrepreneur perçu dans toute son individualité à l’ère de la multitude, du partage et du collaboratif. C’est renoncer au paradigme du collectif. C’est se laisser séduire par l’imagerie, post hyper-président, de l’hyper-patron. C’est, en somme, célébrer la doxa « Steve Jobs », encore et encore. Car ce n’est pas à l’entrepreneur social de polariser ou d’impulser le mouvement, comme c’est rarement à l’explorateur d’exploiter ses propres découvertes : c’est à chacun d’entre nous, dans sa posture et son ADN de salarié, d’employé, de fonctionnaire, de profession libérale, d’artisan, de contractuel ou d’artiste de « faire prendre » la mayonnaise de la responsabilité sociale....
Innovation sociale : entre buzz et apartheid

Innovation sociale : entre buzz et apartheid

Difficile, par les temps qui courent, d’échapper à la nouvelle obsession qui s’est emparée des discours programmatiques de nos élites internationales. De Barack Obama (« Social Innovation Fund ») à Bill Gates (« Creative Capitalism »), de David Cameron (« The Big Society project ») à François Hollande (« L’ESS au cœur de la croissance »), tous proclament haut et fort l’avènement d’une nouvelle ère : celle de l’innovation sociale et de son succédané post-capitaliste, l’entrepreneuriat social. Autrement dit, une ère de réinvention radicale des produits, services et agencements sociétaux afin de permettre aux citoyens de « mieux vivre ensemble ». Jeunesse s’enflamme : l’université Stanford et le MIT remplissent leurs auditoriums d’étudiants soudainement frappés du virus de l’altruisme, tout enfiévrés par les vapeurs d’une empathie contagieuse, presque pandémique. La Commission Européenne sanctifie même l’entrepreneuriat social comme l’un des 12 piliers de l’Acte pour le marché unique, rien de moins. Une question est dorénavant sur toutes les lèvres : comment répandre le bien commun tout en créant suffisamment de richesse pour sortir du giron caritatif de la trop conventionnelle « économie sociale » ? La réponse semble couler de source : réinventer la société en réinventant le financement de l’innovation sociale. En effet, force est de constater que, ces dernières années, de multiples expérimentations ont vu le jour, de ci, de là, qui semblent « révolutionner » le financement de l’entrepreneuriat social et communautaire : micro-financement, financement « peer to peer », capital risque social ou « venture philanthropy », fondations pratiquant « l’impact investing », monnaies complémentaires, etc. L’imagination semble ne pas avoir de limites ; ou plus spécifiquement, ne plus tolérer les limites imposées par les outils conventionnels...